Scream Queens // Une parodie kitsch à souhait

Scream-Queens

Dirigée d’une main de fer par Chanel Oberlin, la maison Kappa Kappa Tau est la sororité la plus prisée de l’université Wallace. Mais alors que la doyenne Cathy Munsch déclare la guerre en ouvrant le recrutement à toutes les étudiantes, un tueur fou en costume de diable répand la terreur à travers le campus, décimant les membres de la sororité un par un ….

Oubliez les Scream et Souviens toi l’été dernier, on a trouvé encore plus kitsch et prévisible avec Scream Queens ! Mais c’est tellement bon car la série se veut une parodie des films « d’épouvantes » dignes des années 90. Pour bien apprécier les épisodes, il faut tout prendre au deuxième (si pas millième) degré ! L’histoire, et les personnages sont tellement absurdes qu’on ne peut à aucun moment prendre les choses au sérieux. Rien que le générique est un bijou de foutage de gueule ^^

Cette série est la dernière production de l’esprit parfois un brin dérangé de Ryan Murphy (Glee et American Horror Story). Tous les clichés du genre sont démontés et tournés en ridicule les uns après les autres au fil des épisodes. Rien, mais alors vraiment RIEN, n’est cohérent et j’adore ça !

Mention spéciale au jeu d’acteur d’Emma Roberts qui joue admirablement la peste la plus détestable au monde ! Et je demande la création d’un spin-off dédié à Denise Hemphill, jouée par Niecy Nash : ce personnage, c’est de l’or !

 

Miss Wequin

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Fear the Walking Dead : première impression

Woop woop, je cligne des yeux et voilà qu’on a déjà dépassé la moitié de la première saison de Fear the Walking Dead ! En tant que fan inconditionnelle de The Walkind Dead (bd et télévision), je ne pouvais que me ruer sur cette série dérivée. Alors, jusqu’ici, qu’est-ce que ça donne ? FTWD est-elle à la hauteur de sa grande sœur ? Attention, il y a de légers spoils (mais rien de trop grave).

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Synopsis : Los Angeles. Nick est un jeune toxicomane qui squatte une église avec ses potes pour se droguer. Un jour, il se retrouve nez à nez avec une de ses copines, le regard vitreux, en train de dévorer un autre junkie. Quelque peu stressé par cette image (et probablement inquiet à l’idée de salir petite chemise blanche), il s’enfuit mais, la faute à pas d’bol, il se fait renverser par une voiture. Il se réveille à l’hôpital et, la jambe en compote, il part à la recherche de son dealer pour savoir quelle crasse il a ingérée pour avoir une vision aussi tordue. Nick vient d’une famille recomposée : son père est visiblement mort, sa mère (Madison) s’est remariée avec un mec divorcé (Travis),  qui est détesté par son ex-femme (Liza) et son fils (Chris). Il a une sœur aussi, qui elle est tellement transparente pour l’instant qu’on pourrait presque l’oublier (je ne sais même plus comment elle s’appelle). Pendant que tout ce joli monde s’enguirlande au sujet de Nick, des événements de plus en plus étranges se produisent dans la ville…

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Cette série s’occupe donc du début de l’infection, que The Walking Dead avait relativement gommé, même si quelques scènes apparaissaient comme le bombardement d’Atlanta qui m’avait glacé le sang et laissée sur ma faim. C’est donc très prometteur !

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Le bombardement d’Atlanta, une de mes scènes préférées de TWD *_*

Dans un premier temps, il est intéressant de constater que les héros de chacune des deux séries (Rick et Nick) passent par la case hôpital. Pourrait-on penser que toute cette histoire de zombies n’est que le rêve d’un personnage se trouvant dans le coma ? Que tout est faux depuis le début ? Arghhh, trop de pression (calme-toi Marie, c’est une série) ! Non, je ne peux m’y résoudre, je préfère croire que toute l’infection provient de l’armée ou de la drogue, puisque c’est par là que FTWD commence (je n’irai plus jamais en festival en Angleterre sans être armée de mon katana, sérieux). Le suspens reste entier pour l’instant.

Jusqu’ici, aucun personnage ne m’a encore réellement séduite : entre le drogué super-propre-visionnaire-à-la-jambe-qui-guérit-toute-seule, la sœur inodore, la mère chiante (Lori est de retour et ne m’avait pas manqué), le nouveau mari un peu con, l’ex-femme chiante (visiblement le gars a un penchant pour ce genre de meufs), l’ex-fils hautain (bon, ok, je l’aime bien, lui), on est loin de retrouver des Michonne, Daryl, Carol et compagnie; même si je suppose que les personnages ne demandent qu’à évoluer… j’attends donc la suite avec grande impatience. Ce qui me plaît pour l’instant est le rythme mis en place : suffisamment « lent » pour mettre en place ce qui doit être mis en place, tout en étant gorgé de rebondissements terribles qui me vissent dans mon canapé. Mais surtout… j’adore cette ambiance, ce stress, cette angoisse permanente qu’on ressent, cette épée de Damoclès qui menace sans cesse, cette impression d’enfermement dans une situation sans issue, qui me fait tomber dans la claustrophobie car la terre entière devient un huis-clos… alors si AMC veut sortir encore vingt autres séries dans ce genre-là, je l’invite cordialement à le faire *_* (je suis normale, rassurez-moi ?)

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