Shake Ton Booty B*tch !

C’est la rentrée !

Avec son lot de cris d’enfants récalcitrants, de klaxons des fous du volants, un temps pourri qui n’aide pas, du stress en tout genre, etc. L’été est bel et bien fini : finis les apéros, les glaces, les cocktails. Place aux bonnes résolutions (comme celles que personne ne tient en début d’année) : manger mieux, faire du sport, arrêter de fumer, tenir un blog, ne pas craquer sa vie durant les trop nombreuses virées shopping, …

Personnellement, j’ai choisi celle de me remettre au sport , moi la GRANDE sportive … Et quitte à faire un truc chiant bénéfique pour ma santé autant le faire en musique ! Ça rend les choses plus sympas et moins pénibles 😉

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J’adore la musique : il y a toujours une playlist qui tourne chez moi à n’importe quel moment. Pour me réveiller, pour me donner la pêche le matin dans la salle de bain, sur la route pour me mettre de bonne humeur ou encore le soir pour me détendre. Et bien sur quand je fais mine de bouger mes fesses pour éliminer mon gras ! Ça m’aide généralement à me motiver, à m’encourager et à garder un rythme lors de mes tortures séances sportives.

Dans cette petite playlist, j’ai fait un mix de chansons (clique dessus, ça mord pas 😉 :

  • Les commerciales : simple et efficace

Amine – Senorita
Bruno Mars ft Mark Ronson – Uptown Funk
Cris Cab – Englishman in NY (remix)
David Guetta ft Sam Martin – Dangerous
Jessy Matador – Zumba
Maroon 5 – Animals
The Chainsmokers – #Selfie

  • Les vieux machins poussiéreux mais indémodables

Hall & Oates – You Make My Dreams Come True
Queen – Don’t Stop Me Now
Rick Astley – Never Gonna Give You Up
Whitney Houston – I Wanna Dance With Somebody

  • Les souvenirs d’enfance (BOOOOOOORN IN THE 90’S)

Snoop Dogg – The Next Episode
Spice Girls – Who Do You Thin You Are
Will Smith – Switch

  • Les coups de coeur

Mans Zelmerlöw – Heroes
One Republic – Counting Stars
Casseurs Flowters – Change de pote
Yodelice – Fade Away

Je vous épargne – pour l’instant – mes goûts douteux pour les singles pourris 😀

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Amy

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Je me souviens très bien de cette année 2011 où Amy Winehouse allait au plus mal, où les media la traquaient de tous les côtés, où sa mère, en larmes, parlait de ses craintes de voir sa fille mourir. Je me rappelle qu’un site internet avait même lancé un concours (à vomir, dois-je le préciser ?) où il fallait « parier » sur la date à laquelle l’anglaise décéderait ; la personne étant la plus proche gagnait un iphone. Même si je n’aimais pas énormément sa musique (« Rehab » me tapait sur les nerfs), Amy Winehouse me tordait le cœur (presque autant que Kurt Cobain <3) et c’est ce qui m’a poussée à aller voir ce film.

Amy n’est pas un film biographique classique où des acteurs tentent de rejouer l’histoire, mais un documentaire qui rassemble différentes images d’archives (vidéos officielles, vidéos « volées », vidéos familiales…) commentées par des proches de la chanteuse. Il commence en force avec un film familial où on a du mal à reconnaître la chanteuse tant elle est jeune et fraîche :

Le reportage montre sa vie privée de long en large : ses amours, sa plongée dans la drogue et dans l’alcool ainsi que ses troubles alimentaires. Cette dimension est évidemment indispensable et on ne peut s’empêcher d’être ému par la descente aux enfers de la jeune femme, littéralement empoisonnée par l’homme qu’elle aimait, Blake Fielder. Toutefois, cet aspect prédomine sur sa musique : je n’ai quasiment rien appris de son parcours, de ses cours de chant, de son processus de création ou de ses influences artistiques, ce qui est regrettable. J’aurais aimé également qu’on se balade un peu plus dans son quartier, Camden 🙂

Le reportage m’a semblé parfois décousu, parfois incomplet, mais m’a fait voir Amy Winehouse sous un angle nouveau (je n’avais jamais perçu toute la force de Back to Black qu’on pourrait lire « Back to Blake »). En outre, certains documents sont vraiment impressionnants, par exemple ses enregistrements de « Back to Black » dont je viens de parler, et de « Body and Soul » avec Tony Bennet. Film à voir si le club des 27 vous intrigue ou si vous êtes curieux d’en savoir un peu plus sur la célèbre chanteuse.

Mon avis : 7/10

Le Reading Festival

Le 29 août, j’ai eu l’occasion d’aller au Reading Festival, situé à une petite demi-heure d’Oxford pour voir Metallica, accompagnée de quatre collègues du Mari. Compte rendu en quelques points d’une journée démente.

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  • Arrivés sur place, on se demande si nous nous trouvons bien à un festival, ou si nous sommes dans un parc d’attraction, puisqu’on se fait accueillir par un stand géant de Guitar Hero et diverses attractions à sensations fortes. Ça en jette déjà plein la vue. Je m’excuse par avance car je n’ai pas vraiment pris de photos, j’avais uniquement mon téléphone et une batterie à moitié chargée…IMG_20150829_203858
  • Le site officiel ne propose pas de programme officiel, ce qui est très handicapant pour préparer correctement la journée, car je ne savais pas si je saurais voir tous les concerts que je voulais voir, à savoir Gojira, Ghost et Metallica. En farfouillant sur internet, j’ai trouvé deux programmes contradictoires. Super… Si vous désirez la programmation officielle, celle-ci est vendue sur place pour la modique somme de 10£. Ce qui équivaut à douze mini-churros, ou à trois chargements pour votre batterie de téléphone. Je vous laisse deviner ce que le groupe a préféré prendre ^^

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  • Leur (très onéreux) programme n’a même pas été respecté. En effet, un groupe a été ajouté pour une raison obscure, ce qui a eu pour conséquence de repousser Gojira (dont j’ai raté la moitié) et Ghost (que j’ai totalement loupé). Joie.
  • Heureusement, les deux premiers points ont très vite été oubliés au profit d’une ambiance de feu ! Nous avons un aperçu de la jeunesse anglaise dans des séries comme Skin ou As if (Et alors ?), qui présentent un univers d’un hédonisme transcendant : alcool, drogue, sexe, insouciance presque naïve. La réalité ne se limite pas uniquement à ce stéréotype, même si la drogue et l’alcool étaient présents (genre les mecs prennent leur cocaïne comme ça, pump it up hein, assumons). Ainsi, sans qu’ils ne soient forcément tous débauchés, j’ai pu voir une foule de jeunes libres, extravertis, tatoués, piercés, aux looks pailletés/fluos/improbables (ici —en Angleterre— tout le monde accepte tout), s’évadant au rythme de la musique ; bien plus qu’à n’importe quel festival belge où j’ai pu aller. L’ambiance était déjantée, décalée et suffisait à sublimer n’importe quel groupe qui passait. J’ai pu découvrir Alexisonfire, Royal Blood et Bring Me The Horizon. Le public connaissait par cœur les paroles des chansons de tous les groupes, il chantait, il pleurait, il hurlait, en soulevant un jeune homme en chaise roulante pour qu’il puisse mieux voir. Ça m’a fait vibrer !
  • Pas de place ici pour le crowd surfing, c’est formellement interdit et tant mieux, parce qu’il n’y a rien de plus pénible en concert que de devoir en permanence vérifier derrière soi si on doit attraper un abruti individu qui a décidé de se faire porter par le public.

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  • Après leur entrée habituelle fracassante, Metallica a joué 2h10, soit un concert complet. Le son était irréprochable (sublime Unforgiven ♡). Je ne sais que dire de plus, si ce n’est que c’est un groupe qui vaut vraiment le coup d’être vu en live, qu’ils sont loin d’être « vieux » et que j’ai pris mon pied du début à la fin 🙂
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Photographer: Jen O’Neill

Verdict :  je me suis éclatée. Oui, c’est cher (70£ la journée tout de même) et oui, j’ai été extrêmement déçue de rater Ghost, mais je venais principalement pour Metallica et j’ai pu découvrir de chouettes groupes. J’ai été très impressionnée par la qualité sonore et par l’atmosphère ambiante. L’année prochaine, si le festival propose un nom aussi alléchant, j’y retournerai sans la moindre hésitation.

Aestra

Au commencement était le début

Redwequin, c’est un peu comme le Big Bang : c’est le résultat de l’absurde rencontre entre une romaniste incohérente aux cheveux rouges qui aime le métal et une sympathique orientaliste asociale qui fait du théâtre et ne vit que pour les requins.

Leur impact donne un univers empli de coups de cœur (un peu) et de gueule (beaucoup), de scénarios où les transsexuels incestueux assassinent leurs voisins dans des bains de sang, de stratégies pour mieux tuer les zombies, de divagations sur la fin de Game of Thrones, d’émerveillement dans des parcs d’attraction, de danse sur les Backstreet Boys, de dégustations de bières fruitées, d’essais polaroïques plus ou moins fructueux…

Nous voici enfin en partenariat pour démarrer un blog qui s’annonce…. captivant ^^

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Miss Wequin & Aestra