Scream Queens // Une parodie kitsch à souhait

Scream-Queens

Dirigée d’une main de fer par Chanel Oberlin, la maison Kappa Kappa Tau est la sororité la plus prisée de l’université Wallace. Mais alors que la doyenne Cathy Munsch déclare la guerre en ouvrant le recrutement à toutes les étudiantes, un tueur fou en costume de diable répand la terreur à travers le campus, décimant les membres de la sororité un par un ….

Oubliez les Scream et Souviens toi l’été dernier, on a trouvé encore plus kitsch et prévisible avec Scream Queens ! Mais c’est tellement bon car la série se veut une parodie des films « d’épouvantes » dignes des années 90. Pour bien apprécier les épisodes, il faut tout prendre au deuxième (si pas millième) degré ! L’histoire, et les personnages sont tellement absurdes qu’on ne peut à aucun moment prendre les choses au sérieux. Rien que le générique est un bijou de foutage de gueule ^^

Cette série est la dernière production de l’esprit parfois un brin dérangé de Ryan Murphy (Glee et American Horror Story). Tous les clichés du genre sont démontés et tournés en ridicule les uns après les autres au fil des épisodes. Rien, mais alors vraiment RIEN, n’est cohérent et j’adore ça !

Mention spéciale au jeu d’acteur d’Emma Roberts qui joue admirablement la peste la plus détestable au monde ! Et je demande la création d’un spin-off dédié à Denise Hemphill, jouée par Niecy Nash : ce personnage, c’est de l’or !

 

Miss Wequin

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Everest

Le lundi au Cinéscope de Louvain-la-Neuve, les films sont à 5 euros ! Autant en profiter 😉 Surtout qu’il n’y a pas trop de monde dans ce cinéma, on a la paix… Aujourd’hui, je vous parle d’Everest, un film réalisé par Baltasar Kormakur.

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L’histoire est simple et inspirée d’une véritable expédition qui s’est déroulée en 1996. On suit deux équipes distinctes confrontées aux lois impitoyables de la montagne. Luttant contre les éléments, le courage de ces fous grimpeurs est mis à rude épreuve par des obstacles toujours plus difficiles à surmonter comme les malaises, le manque d’oxygène, les tempêtes, la neige (badum tss), etc. L’ascension de l’Everest est un combat acharné et le rêve de toute une vie pour certains.

Evidemment, je savais en y allant que ça allait parler de l’ascension du plus haut sommet du monde, mais ça sentait quand même un peu le film catastrophe. J’ai été agréablement surprise par le film : ce n’était pas une production à l’américaine avec des gros bras et des acteurs au sourire « pepsodent ». Un film d’action sans explosion, sans armes, sans course-poursuite (enfin presque) et sans grand-méchant-pas-beau.

Un beau film dramatique qui nous rappelle que la nature aura toujours le dernier mot !

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Les images sont à couper le souffle : les étendues blanches sont tellement hypnotisantes ! Le jeu des acteurs est incroyable avec des émotions tellement justes qu’on ne peut être insensible : la peur, la volonté d’y arriver, la lutte pour survivre, le stress … Grimper sur l’Everest, c’est un challenge collectif mais surtout individuel.

FILM STILL - EVEREST - Rob Hall (JASON CLARKE) leads the expedition in

Le Texan, le facteur sans argent, l’alpiniste japonaise chevronnée, le journaliste… ils ont tous leurs propres raisons de vouloir grimper jusqu’au sommet, tous leur petite folie aussi. Plus d’une fois je me suis dit qu’il fallait être dingue pour entreprendre une telle aventure. 

Le contraste entre les deux « chefs » d’équipe était aussi très sympa : d’un coté, Jake Gyllenhaal (reconnu au bout d’une demi-heure de film hum), une tête brûlée qui n’a peur de rien, qui ne se ménage pas et qui laisse ses clients s’auto-gérer (lolilol) et de l’autre, Jason Clarke, grimpeur plus âgé, bientôt papa et très paternaliste avec ses clients.

Everest

J’ai aussi trouvé très intéressant d’en savoir plus sur le business qu’est la montée de l’Everest. On assiste aux débuts de ce commerce : en effet, il faut débourser environ 50 000 euros pour pouvoir monter. Et grimper, c’est pas une promenade de santé ! Entre le camp de base, les camps 1, 2, 3 et 4 qui permettent de s’acclimater doucement à l’altitude, les contrôles de santé, les sherpas qui aident les occidentaux, ceux qui ouvrent les voies, etc. Une sacrée organisation !

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Le seul bémol que je reprocherai au film, c’est le nombre de personnages assez important. Evidemment, on a les « héros » et les autres … Mais on a du mal à suivre qui était qui, par exemple Guy, personnage important joué par Sam Worthington : il apparaît tout d’un coup et je ne me souvenais déjà plus qu’on nous l’avait présenté plus tôt.

Mon avis : 8/10

Fear the Walking Dead : première impression

Woop woop, je cligne des yeux et voilà qu’on a déjà dépassé la moitié de la première saison de Fear the Walking Dead ! En tant que fan inconditionnelle de The Walkind Dead (bd et télévision), je ne pouvais que me ruer sur cette série dérivée. Alors, jusqu’ici, qu’est-ce que ça donne ? FTWD est-elle à la hauteur de sa grande sœur ? Attention, il y a de légers spoils (mais rien de trop grave).

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Synopsis : Los Angeles. Nick est un jeune toxicomane qui squatte une église avec ses potes pour se droguer. Un jour, il se retrouve nez à nez avec une de ses copines, le regard vitreux, en train de dévorer un autre junkie. Quelque peu stressé par cette image (et probablement inquiet à l’idée de salir petite chemise blanche), il s’enfuit mais, la faute à pas d’bol, il se fait renverser par une voiture. Il se réveille à l’hôpital et, la jambe en compote, il part à la recherche de son dealer pour savoir quelle crasse il a ingérée pour avoir une vision aussi tordue. Nick vient d’une famille recomposée : son père est visiblement mort, sa mère (Madison) s’est remariée avec un mec divorcé (Travis),  qui est détesté par son ex-femme (Liza) et son fils (Chris). Il a une sœur aussi, qui elle est tellement transparente pour l’instant qu’on pourrait presque l’oublier (je ne sais même plus comment elle s’appelle). Pendant que tout ce joli monde s’enguirlande au sujet de Nick, des événements de plus en plus étranges se produisent dans la ville…

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Cette série s’occupe donc du début de l’infection, que The Walking Dead avait relativement gommé, même si quelques scènes apparaissaient comme le bombardement d’Atlanta qui m’avait glacé le sang et laissée sur ma faim. C’est donc très prometteur !

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Le bombardement d’Atlanta, une de mes scènes préférées de TWD *_*

Dans un premier temps, il est intéressant de constater que les héros de chacune des deux séries (Rick et Nick) passent par la case hôpital. Pourrait-on penser que toute cette histoire de zombies n’est que le rêve d’un personnage se trouvant dans le coma ? Que tout est faux depuis le début ? Arghhh, trop de pression (calme-toi Marie, c’est une série) ! Non, je ne peux m’y résoudre, je préfère croire que toute l’infection provient de l’armée ou de la drogue, puisque c’est par là que FTWD commence (je n’irai plus jamais en festival en Angleterre sans être armée de mon katana, sérieux). Le suspens reste entier pour l’instant.

Jusqu’ici, aucun personnage ne m’a encore réellement séduite : entre le drogué super-propre-visionnaire-à-la-jambe-qui-guérit-toute-seule, la sœur inodore, la mère chiante (Lori est de retour et ne m’avait pas manqué), le nouveau mari un peu con, l’ex-femme chiante (visiblement le gars a un penchant pour ce genre de meufs), l’ex-fils hautain (bon, ok, je l’aime bien, lui), on est loin de retrouver des Michonne, Daryl, Carol et compagnie; même si je suppose que les personnages ne demandent qu’à évoluer… j’attends donc la suite avec grande impatience. Ce qui me plaît pour l’instant est le rythme mis en place : suffisamment « lent » pour mettre en place ce qui doit être mis en place, tout en étant gorgé de rebondissements terribles qui me vissent dans mon canapé. Mais surtout… j’adore cette ambiance, ce stress, cette angoisse permanente qu’on ressent, cette épée de Damoclès qui menace sans cesse, cette impression d’enfermement dans une situation sans issue, qui me fait tomber dans la claustrophobie car la terre entière devient un huis-clos… alors si AMC veut sortir encore vingt autres séries dans ce genre-là, je l’invite cordialement à le faire *_* (je suis normale, rassurez-moi ?)

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How To Get Away With Murder

Quasi un an après tout le monde, je découvre enfin How To Get Away With Murder après avoir zieuté un épisode sur RTL. La saison 2 reprenant ce vendredi 25 septembre, je me suis “bingewatché” la première saison pour rattraper mon retard.

Wes, Connor, Lauren, Michaela et Asher, 5 étudiants en droit sont sélectionnés par leur prof, Annalise Keating (Viola Davis), une avocate hors du commun, pour venir l’aider à défendre ses clients. Elle va les mettre en situation rapidement en les faisant participer à toutes ses enquêtes pour leur apprendre les ficelles du métier et comment s’en sortir lorsqu’on commet un meurtre. Chaque épisode, ou presque, nous permet de suivre un cas différent où les élèves vont devoir mettre de coté leurs idéaux, mettre les mains dans le cambouis et être prêts à tout pour défendre des accusés menteurs et manipulateurs.

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Nous assistons également aux relations entre les élèves choisis par Annalise pour assister aux audiences dans lesquelles elle plaide mais aussi lorsque ces derniers sont impliqués dans une histoire de meurtre.

Une série pleine de flashbacks, où tout nous paraît flou et incompréhensible. Jusqu’à la dernière minute du dernier épisode, on se demande ce qui s’est réellement passé lors du meurtre de Lila, une jeune étudiante, le fil rouge de cette saison. Qui a tué cette étudiante ? Le petit ami ? Rebecca, la meilleure amie / dealeuse ?

Parlons des personnages.

Viola Davis campe parfaitement cette professeur de droit terrifiante, brillante et charismatique. Derrière son costume de “monstre du barreau” se cachent des blessures et j’ai bien aimé ces moments où on découvre sa vulnérabilité.

Wes aka Liste d’Attente (Alfred Enoch), jeune homme un peu naïf et idéaliste qui se met en tête de démontrer que sa voisine, Rebecca (Katie Findleyaka), est innocente dans le meurtre de Lila. Un personnage qui pourrait être chiant au possible mais – malgré son côté un peu trop transparent – on ne tombe pas dans le gnangnan (ouf!). Par contre, la Rebecca, plus méchante et méprisante, tu trouves pas ….

Mon coup de coeur dans Murder est Jack Falahee, qui joue le rôle de Connor Walch : arrogant au possible, un sens de l’humour douteux , ne reculant devant rien pour arriver à ses fins mais avec une fragilité sous-jacente … Mon coté “assistante sociale – je dois sauver les âmes perdues plutôt que la mienne” ne pouvait pas rester insensible ^^ D’ailleurs son sang-froid sera mis à rude épreuve, notamment lors de l’assassinat où il perd toute conscience.

Pour clore le trio de garçon, Asher, un gosse de riche hyper cliché mais qui me fait bien rire 🙂 J’adore son air de vainqueur quelle que soit la situation ! Sa tête ne vous est peut être pas inconnue puisqu’il joue John – l’homme incolore, inodore et transparent – Bennet dans Orange Is The New Black.

Place aux filles avec Michaela, Mlle Princesse-Parfaite-Première de la Classe qui a déjà tracé toute sa vie mais qui va se prendre une sacrée claque durant la saison, et Lauren, la fille mystérieuse et un brin névrosée qui se dévoile petit à petit au fil des épisodes.

Deux associés viennent finalement compléter la joyeuse troupe : Bonnie et Frank. Personnages un peu effacés au début de la saison mais qui deviennent de plus en plus intéressants au fur et à mesure qu’on avance dans l’histoire.

L’intrigue est passionnante : elle mêle à la fois les “accusés du jour” et le fil rouge du meurtre de Lila. Chaque épisode est donc dédié à un cas particulier – ou presque, on avance sur le fil rouge de l’histoire et on a droit à des « final twist » de malades qui nous laissent pantois et qui nous font hurler de désespoir quand on pense qu’il faut attendre une semaine pour savoir la suite !!!

Miss Wequin

Amy

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Je me souviens très bien de cette année 2011 où Amy Winehouse allait au plus mal, où les media la traquaient de tous les côtés, où sa mère, en larmes, parlait de ses craintes de voir sa fille mourir. Je me rappelle qu’un site internet avait même lancé un concours (à vomir, dois-je le préciser ?) où il fallait « parier » sur la date à laquelle l’anglaise décéderait ; la personne étant la plus proche gagnait un iphone. Même si je n’aimais pas énormément sa musique (« Rehab » me tapait sur les nerfs), Amy Winehouse me tordait le cœur (presque autant que Kurt Cobain <3) et c’est ce qui m’a poussée à aller voir ce film.

Amy n’est pas un film biographique classique où des acteurs tentent de rejouer l’histoire, mais un documentaire qui rassemble différentes images d’archives (vidéos officielles, vidéos « volées », vidéos familiales…) commentées par des proches de la chanteuse. Il commence en force avec un film familial où on a du mal à reconnaître la chanteuse tant elle est jeune et fraîche :

Le reportage montre sa vie privée de long en large : ses amours, sa plongée dans la drogue et dans l’alcool ainsi que ses troubles alimentaires. Cette dimension est évidemment indispensable et on ne peut s’empêcher d’être ému par la descente aux enfers de la jeune femme, littéralement empoisonnée par l’homme qu’elle aimait, Blake Fielder. Toutefois, cet aspect prédomine sur sa musique : je n’ai quasiment rien appris de son parcours, de ses cours de chant, de son processus de création ou de ses influences artistiques, ce qui est regrettable. J’aurais aimé également qu’on se balade un peu plus dans son quartier, Camden 🙂

Le reportage m’a semblé parfois décousu, parfois incomplet, mais m’a fait voir Amy Winehouse sous un angle nouveau (je n’avais jamais perçu toute la force de Back to Black qu’on pourrait lire « Back to Blake »). En outre, certains documents sont vraiment impressionnants, par exemple ses enregistrements de « Back to Black » dont je viens de parler, et de « Body and Soul » avec Tony Bennet. Film à voir si le club des 27 vous intrigue ou si vous êtes curieux d’en savoir un peu plus sur la célèbre chanteuse.

Mon avis : 7/10

Vice Versa & Dragons 2

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Commençons par Vice Versa ! Pixar est mon studio d’animation préféré de tous les temps. Néanmoins, le dernier opus « original » qui m’a convaincue remonte à 2009 avec Up (Là-Haut) : j’ai détesté Brave (Rebelle) et même si j’ai beaucoup apprécié Toys Story 3 et Monster University, ceux-ci ne m’ont pas « surprise » puisqu’il s’agit de suites. Je ne savais donc pas à quoi m’attendre avec ce dernier animé.

Inside Out/Vice Versa nous plonge dans l’inconscient d’une petite fille de 11 ans qui tombe peu à peu dans la dépression suite à son déménagement. Guidée par la joie, la tristesse, la colère et la peur, elle doit réussir à grandir et à réapprendre à se connaître. Nous voyageons ainsi dans ses émotions, ses rêves et ses souvenirs, de façon poétique et tellement vraie que je me suis reconnue à chaque instant. Outre cette poésie et cette exactitude, le film est désopilant (en bonus, nous entrerons également brièvement dans la tête des parents, d’un jeune garçon de douze ans et d’animaux… Fou-rire assuré !) et émouvant (c’eût été un comble qu’un film qui ne parle que d’émotions ne soit pas émouvant). Bref, vous l’aurez compris, c’est une pépite !

Mon avis : 9,5/10

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Passons à How to train your Dragon 2, pour lequel ma critique sera nettement moins élogieuse.

Cinq ans après la première histoire, les villageois de Beurk et les dragons vivent en harmonie. Harold se cherche un peu. En compagnie de sa petite amie Astrid, il découvre un village dévasté, devenu un refuge de chasseurs de dragons, qui pensent être attaqués par les deux jeunes gens. Leur chef est Drago Poing-Sanglant, un type pas très sympathique comme l’indique son patronyme.

J’avais adoré le premier film pour son humour, son originalité et son audace. Tristement, ce deuxième opus s’avère joli mais relativement creux (des problèmes familiaux traités de façon tellement bisounours que c’en est ridicule), manichéen (avec un gros méchant stéréotypé au possible) et beaucoup trop long (deux heures, dont ils auraient pu scalper facilement une demi-heure). C’est beaucoup moins subtil et je suis au regret de dire que le charme n’a pas opéré cette fois-ci. Heureusement,  Krokmou est toujours aussi adorable et sauve bien le film. Cet animé est donc agréable pour se passer le temps mais ne trouve pas sa place au Panthéon des animés 🙂

Mon avis : 6/10

Tomorrowland – A World Beyond

Cet été, j’ai eu la chance d’aller à NY. Qui dit NY, dit vol long-courrier. Qui dit vol long (très long) courrier, dit films ! Autant à l’aller, on a eu droit à un choix important en VF (argh), autant au retour, seuls cinq films étaient proposés.

J’ai jeté mon dévolu sur le dernier film de Disney —Tomorrowland— avec George Clooney.

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Déjà là, ça pose problème… Qu’est-ce que le Dr Ross vient faire dans un Disney ?Bon, ça pourrait être une bonne surprise… De plus, le titre du film fait un rappel de la partie futuriste de Disneyland (Discoveryland pour le parc français).

Je lis quand même le résumé, histoire de savoir de quoi parle ce film …

Casey, une adolescente brillante et optimiste, douée d’une grande curiosité scientifique et Frank, un homme qui fut autrefois un jeune inventeur de génie avant de perdre ses illusions, s’embarquent pour une périlleuse mission. Leur but : découvrir les secrets d’un lieu mystérieux du nom de Tomorrowland, un endroit situé quelque part dans le temps et l’espace, qui ne semble exister que dans leur mémoire commune… Ce qu’ils y feront changera à jamais la face du monde… et leur propre destin !

source : Allociné

Seigneur… Du Disney tout craché ! L’histoire est simple mais efficace : un monde futuriste qui promet pleins de mystères à découvrir à travers les deux personnages principaux. L’introduction est longue mais, ça ne me dérange pas, je préfère qu’on passe du temps à expliquer les personnages que de directement attaquer le vif du sujet.

Je me prends au jeu et plonge dans la vie des deux héros. D’abord Frank (Clooney), petit garçon plein d’ambition qui débarque dans une convention d’inventeurs dans un parc Disneyland pour présenter son projet, qui ne retient pas l’attention du juge. Tout tristounet, le gamin s’en va mais —ôôôôô— se fait rattraper par une jolie jeune fille du nom d’Athéna.

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Lui révélant à demi-mot qu’il y a un “ailleurs”, elle lui demande de la suivre à distance et se précipite dans un bateau pour découvrir le monde féerique de It’s a Small World. Ma seule pensée à ce moment là : “Mec, t’es foutu !“ Sérieusement, QUI va plonger tête baissée dans cette attraction du diable ? Bref, la barquette du gamin prend un autre chemin que les autres et —magiiiiiiiie—  le garçon tombe dans l’”ailleurs”….

Ensuite, on avance dans le temps et on découvre Casey (Brittany Robertson – la gamine chiante dans Under The Dome pour ceux qui regardent) aka Mademoizelle “je-sais-tout” et “le-monde-est-injuste”. Rien que ça. La gonze veut détruire la plate-forme —abandonnée— de lancement des fusées de Cap Canaveral parce que son papa bien aimé va être viré. C’est c’lààààà ouiiii, colérique, la meuf… Après un petit détour par la case prison, elle reçoit un pin’s qui lui permet de “voir” ce fameux “ailleurs”…

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Malgré les paysages magnifiques (le champ de blé est quand même à couper le souffle), le film est dans l’ensemble plat, attendu, et la fin bâclée. Même les acteurs manquent de conviction… Et le pompon sur la cerise, c’est Hugh “Dr House” Laurie qui incarne le méchant : il est aussi crédible que quand il faisait le mauvais pour Stuart Little ! Bref, c’est tellement prévisible, ce duel —attention grosse vanne en approche— de docteurs ! (Merci Aestra :p)

C’est décevant de la part de Disney : à un moment donné, faut arrêter de prendre le spectateur pour une usine à fric. J’ai envie d’être surprise quand je regarde un film !

Pourtant, y avait un bon potentiel …

Ma note : 5/10

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?
Miss Wequin