Fear the Walking Dead : première impression

Woop woop, je cligne des yeux et voilà qu’on a déjà dépassé la moitié de la première saison de Fear the Walking Dead ! En tant que fan inconditionnelle de The Walkind Dead (bd et télévision), je ne pouvais que me ruer sur cette série dérivée. Alors, jusqu’ici, qu’est-ce que ça donne ? FTWD est-elle à la hauteur de sa grande sœur ? Attention, il y a de légers spoils (mais rien de trop grave).

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Synopsis : Los Angeles. Nick est un jeune toxicomane qui squatte une église avec ses potes pour se droguer. Un jour, il se retrouve nez à nez avec une de ses copines, le regard vitreux, en train de dévorer un autre junkie. Quelque peu stressé par cette image (et probablement inquiet à l’idée de salir petite chemise blanche), il s’enfuit mais, la faute à pas d’bol, il se fait renverser par une voiture. Il se réveille à l’hôpital et, la jambe en compote, il part à la recherche de son dealer pour savoir quelle crasse il a ingérée pour avoir une vision aussi tordue. Nick vient d’une famille recomposée : son père est visiblement mort, sa mère (Madison) s’est remariée avec un mec divorcé (Travis),  qui est détesté par son ex-femme (Liza) et son fils (Chris). Il a une sœur aussi, qui elle est tellement transparente pour l’instant qu’on pourrait presque l’oublier (je ne sais même plus comment elle s’appelle). Pendant que tout ce joli monde s’enguirlande au sujet de Nick, des événements de plus en plus étranges se produisent dans la ville…

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Cette série s’occupe donc du début de l’infection, que The Walking Dead avait relativement gommé, même si quelques scènes apparaissaient comme le bombardement d’Atlanta qui m’avait glacé le sang et laissée sur ma faim. C’est donc très prometteur !

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Le bombardement d’Atlanta, une de mes scènes préférées de TWD *_*

Dans un premier temps, il est intéressant de constater que les héros de chacune des deux séries (Rick et Nick) passent par la case hôpital. Pourrait-on penser que toute cette histoire de zombies n’est que le rêve d’un personnage se trouvant dans le coma ? Que tout est faux depuis le début ? Arghhh, trop de pression (calme-toi Marie, c’est une série) ! Non, je ne peux m’y résoudre, je préfère croire que toute l’infection provient de l’armée ou de la drogue, puisque c’est par là que FTWD commence (je n’irai plus jamais en festival en Angleterre sans être armée de mon katana, sérieux). Le suspens reste entier pour l’instant.

Jusqu’ici, aucun personnage ne m’a encore réellement séduite : entre le drogué super-propre-visionnaire-à-la-jambe-qui-guérit-toute-seule, la sœur inodore, la mère chiante (Lori est de retour et ne m’avait pas manqué), le nouveau mari un peu con, l’ex-femme chiante (visiblement le gars a un penchant pour ce genre de meufs), l’ex-fils hautain (bon, ok, je l’aime bien, lui), on est loin de retrouver des Michonne, Daryl, Carol et compagnie; même si je suppose que les personnages ne demandent qu’à évoluer… j’attends donc la suite avec grande impatience. Ce qui me plaît pour l’instant est le rythme mis en place : suffisamment « lent » pour mettre en place ce qui doit être mis en place, tout en étant gorgé de rebondissements terribles qui me vissent dans mon canapé. Mais surtout… j’adore cette ambiance, ce stress, cette angoisse permanente qu’on ressent, cette épée de Damoclès qui menace sans cesse, cette impression d’enfermement dans une situation sans issue, qui me fait tomber dans la claustrophobie car la terre entière devient un huis-clos… alors si AMC veut sortir encore vingt autres séries dans ce genre-là, je l’invite cordialement à le faire *_* (je suis normale, rassurez-moi ?)

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How To Get Away With Murder

Quasi un an après tout le monde, je découvre enfin How To Get Away With Murder après avoir zieuté un épisode sur RTL. La saison 2 reprenant ce vendredi 25 septembre, je me suis “bingewatché” la première saison pour rattraper mon retard.

Wes, Connor, Lauren, Michaela et Asher, 5 étudiants en droit sont sélectionnés par leur prof, Annalise Keating (Viola Davis), une avocate hors du commun, pour venir l’aider à défendre ses clients. Elle va les mettre en situation rapidement en les faisant participer à toutes ses enquêtes pour leur apprendre les ficelles du métier et comment s’en sortir lorsqu’on commet un meurtre. Chaque épisode, ou presque, nous permet de suivre un cas différent où les élèves vont devoir mettre de coté leurs idéaux, mettre les mains dans le cambouis et être prêts à tout pour défendre des accusés menteurs et manipulateurs.

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Nous assistons également aux relations entre les élèves choisis par Annalise pour assister aux audiences dans lesquelles elle plaide mais aussi lorsque ces derniers sont impliqués dans une histoire de meurtre.

Une série pleine de flashbacks, où tout nous paraît flou et incompréhensible. Jusqu’à la dernière minute du dernier épisode, on se demande ce qui s’est réellement passé lors du meurtre de Lila, une jeune étudiante, le fil rouge de cette saison. Qui a tué cette étudiante ? Le petit ami ? Rebecca, la meilleure amie / dealeuse ?

Parlons des personnages.

Viola Davis campe parfaitement cette professeur de droit terrifiante, brillante et charismatique. Derrière son costume de “monstre du barreau” se cachent des blessures et j’ai bien aimé ces moments où on découvre sa vulnérabilité.

Wes aka Liste d’Attente (Alfred Enoch), jeune homme un peu naïf et idéaliste qui se met en tête de démontrer que sa voisine, Rebecca (Katie Findleyaka), est innocente dans le meurtre de Lila. Un personnage qui pourrait être chiant au possible mais – malgré son côté un peu trop transparent – on ne tombe pas dans le gnangnan (ouf!). Par contre, la Rebecca, plus méchante et méprisante, tu trouves pas ….

Mon coup de coeur dans Murder est Jack Falahee, qui joue le rôle de Connor Walch : arrogant au possible, un sens de l’humour douteux , ne reculant devant rien pour arriver à ses fins mais avec une fragilité sous-jacente … Mon coté “assistante sociale – je dois sauver les âmes perdues plutôt que la mienne” ne pouvait pas rester insensible ^^ D’ailleurs son sang-froid sera mis à rude épreuve, notamment lors de l’assassinat où il perd toute conscience.

Pour clore le trio de garçon, Asher, un gosse de riche hyper cliché mais qui me fait bien rire 🙂 J’adore son air de vainqueur quelle que soit la situation ! Sa tête ne vous est peut être pas inconnue puisqu’il joue John – l’homme incolore, inodore et transparent – Bennet dans Orange Is The New Black.

Place aux filles avec Michaela, Mlle Princesse-Parfaite-Première de la Classe qui a déjà tracé toute sa vie mais qui va se prendre une sacrée claque durant la saison, et Lauren, la fille mystérieuse et un brin névrosée qui se dévoile petit à petit au fil des épisodes.

Deux associés viennent finalement compléter la joyeuse troupe : Bonnie et Frank. Personnages un peu effacés au début de la saison mais qui deviennent de plus en plus intéressants au fur et à mesure qu’on avance dans l’histoire.

L’intrigue est passionnante : elle mêle à la fois les “accusés du jour” et le fil rouge du meurtre de Lila. Chaque épisode est donc dédié à un cas particulier – ou presque, on avance sur le fil rouge de l’histoire et on a droit à des « final twist » de malades qui nous laissent pantois et qui nous font hurler de désespoir quand on pense qu’il faut attendre une semaine pour savoir la suite !!!

Miss Wequin

Lush : coups de cœur, coup de gueule, coups dans le portefeuille

Aujourd’hui, je fais la fille et je vous parle de Lush ! J’utilise cette marque depuis à peu près trois ans et j’ai pu y découvrir du bon ainsi que du moins bon… Voilà mon verdict.

Les produits que j’adore !

Mousse brune (20,95€ / 500g) : Mon shampoing d’amour ! Quand j’ai demandé au vendeur un shampoing efficace pour des cheveux fins, abîmés, ternes, sans volume, à tendance grasse et colorés, il s’est un peu moqué de moi et m’a tendu cette bouteille. L’odeur est très acide mais ne reste pas (surtout avec un bon après-shampoing), un seul lavage est suffisant (donc ce n’est pas trop cher), on sent ses cheveux plus propres que jamais.

C’est la base (18,50€ / 240g) : Masque capillaire qui rafraîchit le cuir chevelu et laisse mes tifs doux comme tout. Génial !

La grande mentheuse (15,95€ / 315g) : Masque et nettoyant pour le visage. Il est très agréable à utiliser, très frais (même s’il périme un peu trop vite).

Ethifrices (3,95€ / 12g) : Les dentifrices solides qui se présentent sous forme de petites pastilles. Je les trouve très pratiques pour voyager et ils me font des dents super blanches 🙂

Leurs bombes pour le bain et pains moussants : (Sneurf, je n’ai plus de baignoire, donc c’est foutu pour Oxford, je ne peux plus en utiliser…) Evidemment, ces produits sont chers (et les bombes peuvent être bricolées plus ou moins facilement à domicile), mais c’est teeeellement relaxant qu’on ne peut que les adorer.

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Les produits que j’ai appréciés mais que je ne rachèterai sans doute pas

Une Nuit D’Enfer (8,95€ / 55g) : Barre de massage que j’ai reçue gratuitement car elle n’avait pas été moulée correctement. Avec sa forme conique, c’est sympa de faire un massage, ça fond bien et pénètre bien dans la peau. En fait, la barre fond même un peu trop bien : je l’ai laissée dans ma chambre, suis partie trois semaines en vacances et à mon retour, elle avait… disparu. Fondu. Je ne vous raconte pas l’horreur pour nettoyer ça… Bref, c’est très sympa, mais je ne payerais pas pour ce produit.

Mille et une nuits (19,95€ / 45g) : Poudre dorée pour le corps, également reçue gratuitement (en Belgique, ils sont plus généreux qu’en Angleterre). J’adore ses effets, ses reflets, son odeur ! Bon, le gros souci, c’est que je n’utilise jamais pas souvent ce genre de produits donc… peut-être que je craquerai pour Noël ou pour l’été prochain, mais rien n’est moins sûr.

Fée des lèvres (9,45€ / 25g) : Le problème n’est pas son efficacité mais son prix. Surtout qu’on sait faire le même gommage chez soi pas trop difficilement (je vous ferai un tutoriel à l’occasion).

(Vive la) Révolution ! (6,95€ / 100g) : Après-shampoing qui sent bon, qui fait son job mais sans plus. Pour le prix, j’aurais aimé plus.

H’Suan Wen Hua (13,45€ / 225g) : Masque capillaire qui fait également « son job mais sans plus ». En outre, je n’aime pas trop l’odeur qui me rappelle celle du Chapstick. Enfin, on y trouve du paraben, alors bon, payer tout ça pour ça…

Doigts de fée (10,45€ / 50g) : J’avais entendu énormément de bien de cette crème très riche pour les mains. J’ai été conquise et l’ai donc achetée. Malheureusement, je la trouve vraiment trop grasse et je déteste avoir cette sensation sur les mains. Elle fait bien son boulot, mais je préfère nettement les crèmes Caudalie. Finalement, au bout de six mois, pot à moitié entamé, elle a tourné et sentait la mort. Grosse déception, même si le problème c’est plutôt moi, pas lui 🙂boflush

Le produit berk

Rafistoleur (15,45€ / 245g): Après-shampoing pas du tout nourrissant qui pue et qui m’a laissé les cheveux rêches comme de la paille (sur recommandation sur vendeur). « Ah mais c’est parce que sa composition est propre et que ce sont les silicones qui donnent l’impression que bliblablublabla trololol » -> non, j’ai déjà essayé d’autres après-shampoings avec composition propre qui étaient autrement plus efficaces.

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 En conclusion, même si je en suis pas convaincue par tout ce que la marque propose, les produits sont dans l’ensemble sympas, surtout en ce qui concerne les cheveux et évidemment les produits de bain.  Evidemment, c’est une question de goûts : certaines personnes ne supportent pas le shampoing Mousse Brune, d’autres adorent la Fée des Doigts… La meilleure solution est de gagner au loto et de tout tester soi-même !

Shake Ton Booty B*tch !

C’est la rentrée !

Avec son lot de cris d’enfants récalcitrants, de klaxons des fous du volants, un temps pourri qui n’aide pas, du stress en tout genre, etc. L’été est bel et bien fini : finis les apéros, les glaces, les cocktails. Place aux bonnes résolutions (comme celles que personne ne tient en début d’année) : manger mieux, faire du sport, arrêter de fumer, tenir un blog, ne pas craquer sa vie durant les trop nombreuses virées shopping, …

Personnellement, j’ai choisi celle de me remettre au sport , moi la GRANDE sportive … Et quitte à faire un truc chiant bénéfique pour ma santé autant le faire en musique ! Ça rend les choses plus sympas et moins pénibles 😉

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J’adore la musique : il y a toujours une playlist qui tourne chez moi à n’importe quel moment. Pour me réveiller, pour me donner la pêche le matin dans la salle de bain, sur la route pour me mettre de bonne humeur ou encore le soir pour me détendre. Et bien sur quand je fais mine de bouger mes fesses pour éliminer mon gras ! Ça m’aide généralement à me motiver, à m’encourager et à garder un rythme lors de mes tortures séances sportives.

Dans cette petite playlist, j’ai fait un mix de chansons (clique dessus, ça mord pas 😉 :

  • Les commerciales : simple et efficace

Amine – Senorita
Bruno Mars ft Mark Ronson – Uptown Funk
Cris Cab – Englishman in NY (remix)
David Guetta ft Sam Martin – Dangerous
Jessy Matador – Zumba
Maroon 5 – Animals
The Chainsmokers – #Selfie

  • Les vieux machins poussiéreux mais indémodables

Hall & Oates – You Make My Dreams Come True
Queen – Don’t Stop Me Now
Rick Astley – Never Gonna Give You Up
Whitney Houston – I Wanna Dance With Somebody

  • Les souvenirs d’enfance (BOOOOOOORN IN THE 90’S)

Snoop Dogg – The Next Episode
Spice Girls – Who Do You Thin You Are
Will Smith – Switch

  • Les coups de coeur

Mans Zelmerlöw – Heroes
One Republic – Counting Stars
Casseurs Flowters – Change de pote
Yodelice – Fade Away

Je vous épargne – pour l’instant – mes goûts douteux pour les singles pourris 😀

Romain Sardou – America

Fin du XVIIe siècle, la colonisation des Amériques est déjà bien entamée par les différentes grandes puissances de l’Europe (France, Espagne, Pays-Bas) et l’Angleterre persécute les catholiques irlandais. C’est sur cette trame historique réelle que Romain Sardou place une rivalité destructrice entre deux familles : les Muir, et les Bateman.

Auteur discret, j’aime beaucoup sa capacité à écrire des romans accessibles et passionnants dans des genres complètements différents (contes de Noël, thrillers, polars médiévaux, science fiction, etc.). De plus, on sent qu’il s’est très bien documenté (avec une bibliographie en fin de livre) et certains passages romancés semblent véridiques. Ne connaissant pas du tout cette période de l’Histoire, je me suis laissé embarquer par le style fluide et agréable de Romain Sardou.

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1691. Un bateau fuit les côtes de l’Irlande tombée aux mains des Anglais ; à son bord, Harry et Lilly Bateman. Lui, fils de prostituée, elle, enfant illégitime d’une famille noble, mariés contre leur gré, ils embarquent vers une terre inconnue : l’Amérique. À peine sortis de l’adolescence, ils se connaissent peu, ils ne savent pas où ils vont : tout leur reste à construire. En parallèle, à Londres, Augustus Muir est le gendre allemand d’une riche famille de marchands britanniques. Méprisé par son beau-père, il manœuvre dans l’ombre pour récolter la fortune et les honneurs … à n’importe quel prix. Les Bateman et les Muir n’étaient pas fait pour se re-rencontrer et pourtant … Leurs destins sont étroitement liés et chacune des générations descendantes va se vouer une haine infinie …

Contrairement au résumé qu’on peut lire sur la quatrième de couverture, le livre ne se concentre par uniquement sur Harry et Lilly Bateman : en effet, même si le récit débute avec eux, ils ne sont pas les seuls personnages auxquels on s’intéresse. On découvre des petits bouts de vie, a priori sans lien, mais qui finissent par s’entremêler. Plusieurs histoires se déroulent en parallèle, sur les deux continents, on n’a pas le temps de s’ennuyer !

En parlant des personnages, j’ai adoré le fait qu’ils ne soient jamais complètement gentils ou méchants. On choisit son camp, on change d’avis, on s’interroge, on re-soutient notre premier choix, etc. Ils ont tous leurs faiblesses et leurs bons cotés (enfin pas tous :p).
91CPeEjetjL1733. Un homme part à l aventure, un autre rentre chez lui. Sans dévoiler l’intrigue, le récit se concentre ici sur Charles Bateman, pirate irlandais redouté par la Couronne et Philip Muir, premier colon de la nouvelle colonie anglaise, la Georgie.  Philip débarque sur une terre sauvage et inhabitée ; Charles rentre dans une ville infestée d ennemis et de mauvais souvenirs. Philip désire créer un monde plus juste ; Charles veut anéantir le monde existant. Les deux hommes ne se connaissent pas, mais leur destin est déjà étroitement lié puisque Philip est le bâtard d’Augustus Muir, célèbre marchand à qui Charles avait dérobé l’un de ses plus beaux bateaux, le Rappahannock. Des routes qui ne feront que de se croiser, entraînant les deux familles et leurs héritiers à se vouer une haine sur fond de guerre d’Indépendance.

Dans ce second tome, Romain Sardou introduit un élément qui sera capital dans l’ascension – et la chute – des deux hommes : les femmes (hé ouais !).

Les deux tomes de la saga America peuvent se lire indépendamment l’un de l’autre selon l’auteur mais je pense que pour bien comprendre la complexité des relations entre les multiples personnages, il est plus intéressant de les lire dans l’ordre. Ne faites pas vos rebelles littéraires !

America compte actuellement deux tomes mais apparemment, elle était prévue pour être une trilogie. Malgré la fin assez spéciale du deuxième récit, on pourrait s’attendre que la saga s’arrête là … Mais America pourrait également être une histoire sans fin : on pourrait continuer à suivre les générations de Bateman et de Muir pendant des siècles:)

Ma note : 8/10

Miss Wequin

Amy

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Je me souviens très bien de cette année 2011 où Amy Winehouse allait au plus mal, où les media la traquaient de tous les côtés, où sa mère, en larmes, parlait de ses craintes de voir sa fille mourir. Je me rappelle qu’un site internet avait même lancé un concours (à vomir, dois-je le préciser ?) où il fallait « parier » sur la date à laquelle l’anglaise décéderait ; la personne étant la plus proche gagnait un iphone. Même si je n’aimais pas énormément sa musique (« Rehab » me tapait sur les nerfs), Amy Winehouse me tordait le cœur (presque autant que Kurt Cobain <3) et c’est ce qui m’a poussée à aller voir ce film.

Amy n’est pas un film biographique classique où des acteurs tentent de rejouer l’histoire, mais un documentaire qui rassemble différentes images d’archives (vidéos officielles, vidéos « volées », vidéos familiales…) commentées par des proches de la chanteuse. Il commence en force avec un film familial où on a du mal à reconnaître la chanteuse tant elle est jeune et fraîche :

Le reportage montre sa vie privée de long en large : ses amours, sa plongée dans la drogue et dans l’alcool ainsi que ses troubles alimentaires. Cette dimension est évidemment indispensable et on ne peut s’empêcher d’être ému par la descente aux enfers de la jeune femme, littéralement empoisonnée par l’homme qu’elle aimait, Blake Fielder. Toutefois, cet aspect prédomine sur sa musique : je n’ai quasiment rien appris de son parcours, de ses cours de chant, de son processus de création ou de ses influences artistiques, ce qui est regrettable. J’aurais aimé également qu’on se balade un peu plus dans son quartier, Camden 🙂

Le reportage m’a semblé parfois décousu, parfois incomplet, mais m’a fait voir Amy Winehouse sous un angle nouveau (je n’avais jamais perçu toute la force de Back to Black qu’on pourrait lire « Back to Blake »). En outre, certains documents sont vraiment impressionnants, par exemple ses enregistrements de « Back to Black » dont je viens de parler, et de « Body and Soul » avec Tony Bennet. Film à voir si le club des 27 vous intrigue ou si vous êtes curieux d’en savoir un peu plus sur la célèbre chanteuse.

Mon avis : 7/10

Vice Versa & Dragons 2

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Commençons par Vice Versa ! Pixar est mon studio d’animation préféré de tous les temps. Néanmoins, le dernier opus « original » qui m’a convaincue remonte à 2009 avec Up (Là-Haut) : j’ai détesté Brave (Rebelle) et même si j’ai beaucoup apprécié Toys Story 3 et Monster University, ceux-ci ne m’ont pas « surprise » puisqu’il s’agit de suites. Je ne savais donc pas à quoi m’attendre avec ce dernier animé.

Inside Out/Vice Versa nous plonge dans l’inconscient d’une petite fille de 11 ans qui tombe peu à peu dans la dépression suite à son déménagement. Guidée par la joie, la tristesse, la colère et la peur, elle doit réussir à grandir et à réapprendre à se connaître. Nous voyageons ainsi dans ses émotions, ses rêves et ses souvenirs, de façon poétique et tellement vraie que je me suis reconnue à chaque instant. Outre cette poésie et cette exactitude, le film est désopilant (en bonus, nous entrerons également brièvement dans la tête des parents, d’un jeune garçon de douze ans et d’animaux… Fou-rire assuré !) et émouvant (c’eût été un comble qu’un film qui ne parle que d’émotions ne soit pas émouvant). Bref, vous l’aurez compris, c’est une pépite !

Mon avis : 9,5/10

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Passons à How to train your Dragon 2, pour lequel ma critique sera nettement moins élogieuse.

Cinq ans après la première histoire, les villageois de Beurk et les dragons vivent en harmonie. Harold se cherche un peu. En compagnie de sa petite amie Astrid, il découvre un village dévasté, devenu un refuge de chasseurs de dragons, qui pensent être attaqués par les deux jeunes gens. Leur chef est Drago Poing-Sanglant, un type pas très sympathique comme l’indique son patronyme.

J’avais adoré le premier film pour son humour, son originalité et son audace. Tristement, ce deuxième opus s’avère joli mais relativement creux (des problèmes familiaux traités de façon tellement bisounours que c’en est ridicule), manichéen (avec un gros méchant stéréotypé au possible) et beaucoup trop long (deux heures, dont ils auraient pu scalper facilement une demi-heure). C’est beaucoup moins subtil et je suis au regret de dire que le charme n’a pas opéré cette fois-ci. Heureusement,  Krokmou est toujours aussi adorable et sauve bien le film. Cet animé est donc agréable pour se passer le temps mais ne trouve pas sa place au Panthéon des animés 🙂

Mon avis : 6/10